Nutriwell: l'approche pratique de la nutrition et de l'alimentation au
naturel!
Découvrez avec Nutriwell les règles de base de la
nutrition et de l'alimentation au naturel, les aliments de la vitalité, le
guide des aliments et pourquoi consommer bio est le premier choix de l'aliment'action!
Dans une autre section, découvrez les pratiques de la malbouffe
industrielle: arômes artificiels, exhausteurs de goût, édulcorants,
irradiation des aliments, graisse hydrogénée, raffinage à outrance, OGM,...
Afin de préserver sa ligne et sa santé, il est devenu urgent de dépasser les
manipulations de l'industrie agro-alimentaire! Nutriwell propose enfin
une sélection de compléments alimentaires 100% naturel. Le choix de l'aliment'action
avec Nutriwell!
N U T R I W E L L
L ' A L I M E N T 'A CT I O N
A U N A T U R E L !
Santé
Vitalité
Plaisirs
Repères
Manipulations
Compléments
L'approche pratique
et exhaustive de
la Nutrition!
Les règles de base
N'en déplaise à certains "experts" nutritionnistes qui aimeraient bien nous
vendre leurs
recettes et livres de régimes, s'alimenter correctement n'est ni difficile
ni coûteux...
pour autant que l'on s'oriente vers le bon sens du naturel!
Les écueils à éviter
Non, tous les aliments ne sont pas sains et tous les additifs chimiques sont
problématiques.
Arriver à dépasser les manipulations du marketing est
la première étape sur le chemin de la liberté nutritionnelle...
Les compléments alimentaires (prochainement)
Inutiles en théorie dans la cadre d'une alimentation équilibrée, les
compléments naturels se révèlent dans la pratique souvent indispensables.
Comment faire le bon choix entre les attrapes-gogos chimiques et les bons
produits au naturel?
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Le choix de l'aliment'action
et de la nutrition au naturel
« Dis moi ce que tu consommes, je te dirais qui tu es »
Je te dirais aussi comment tu te sens…
Dans une stratégie globale de bien-être, la santé devrait globalement primer
sur les trop brefs plaisirs des sens : un bon aliment est moins un aliment
qui sent bon qu’un aliment qui apporte à l’organisme ce dont il a besoin en
nutriments et autres vitamines ! Or la forme (de l’emballage aux arômes)
l’emporte encore trop fréquemment sur le fond. Les deux challenges à relever
sont donc les suivants :
► S’alimenter plus naturellement
► Utiliser des aliments plus naturels
Il n’est pas question de discuter de vos goûts personnels et les quelques
règles qui suivent relèvent davantage de suggestions que d’obligations.
Idéalement, il conviendrait d’essayer de les respecter mais il ne faudrait
surtout pas culpabiliser : un bon dîner au restaurant de temps en temps et
des menus plaisirs réguliers permettront de faciliter l’hygiène alimentaire
du quotidien…
Alimenter correctement nos cerveaux
Notre estomac est un organe central. Chez les asiatiques et nombre de
thérapeutes, le ventre est le siège des émotions, d’où par exemple les
expressions « la peur au ventre » ou « l’estomac noué ». Pour d’autres, il
s’agit du deuxième cerveau : les 300 mètres carrés de l’intestin contiennent
de 60 à 80% de toutes nos cellules immunitaires et 100 millions de neurones,
soit autant que la moelle épinière (le dos, troisième cerveau). « Le ventre
est le siège de la peur et du stress et c’est pourquoi tout bon thérapeute
doit vérifier l’état du ventre de son patient. Une bonne respiration et
alimentation permettent de prévenir la plupart des maladies » rappelle mon
épouse Fencienne à ses élèves en massages chinois.
D’une manière générale, nous mangeons trop : les calories ingérées excèdent
largement nos besoins physiologiques. Réduire sa consommation permettra de
préserver son organisme d’un surcroît de travail et donc, logiquement, de
vivre plus longtemps. « Vous adorez manger ? Moi aussi. Vous voulez savoir
comment manger beaucoup ? Alors écoutez-moi : mangez peu. Ainsi vous vivrez
assez longtemps pour manger beaucoup » conseille avec humour Anthony Robbins
dans son livre Pouvoir illimité (1)
Les dernières études semblent lui donner raison. Avec proportionnellement
trois fois plus de centenaires qu’en France ou aux Etats-Unis, c’est dans
l’île d’Okinawa, au sud du Japon, que l’on vit le plus vieux. Or l’apport
calorique moyen n’est là bas que de 1800 kilocalories (kcal) par jour,
contre 2300 en France et 2500 aux Etats-Unis. Ils avalent pourtant plus de
nourritures que nous ! Cette apparente contradiction tient à la densité
calorique des aliments et au fait que le sentiment de satiété repose moins
sur la teneur en calories que sur la quantité d’aliment servis: les légumes
frits, riz complet et autres soupes miso qui composent le repas traditionnel
d’Okinawa sont plus consistants et riches en fibres que nos hamburgers et
autres pizzas tout en étant moins calorifiques (2)
Ne pas tomber dans le foodamentalisme
Les règles de nutrition changent sans arrêt ! Chaque jour donne naissance à
une nouvelle méthode, basée sur des révélations scientifiques plus ou moins
bien extrapolées. Chaque semaine, des règles anciennes sont remises en
cause. Et chaque mois, les magazines féminins proposent le dernier régime
miracle. Difficile de s’y retrouver alors que même les nutritionnistes (dont
les diplômes ne sont en France ni standardisés ni reconnus) ne s’accordent
pas sur les détails…
Rappelons que chacun possède son propre métabolisme et que ce qui est vrai
pour l’un ne le sera pas forcément pour l’autre. De plus, les combinaisons
entre les différents aliments et les interactions avec notre organisme sont
loin d’avoir fait l’objet d’études exhaustives : nous ne sommes pas encore
au bout de nos surprises…
« Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture »
recommandait Hippocrate. Certes, mais le plaisir de la table a également son
importance et avaler des pilules n’a vraiment rien de réjouissant. De même
qu’avec la santé, il ne faudrait donc pas tomber dans le « foodamentalisme »
et stresser en face de son assiette. Les aliments sont la vie mais ne
devraient jamais dicter nos vies !
Nous ne vous suggèrerons donc pas de devenir végétaliens : cela supposerait
de bonnes connaissances en nutrition de manière à ne pas créer de carences
en protéines, minéraux et vitamines. De même, la grande majorité des
aliments que nous consommons, à défaut d’être bons pour la santé, ne sont
heureusement pas nocifs en soi. Tout est question de dosage : « Tout est
poison, rien n’est poison » disait Paracelse. Le café et le coca-cola
étaient des médicaments à la base ! C’est notre surconsommation qui les rend
dangereux.
Ceci étant rappelé, certains additifs alimentaires et certaines pratiques
productivistes sont clairement déconseillés. S’il est difficile de tous les
supprimer (à moins de changer de crèmerie ou de planète), il sera
fondamental, dans une optique de liberté de choix, d’être au moins capable
de les localiser… Voir la "boussole alimentaire" de la section Malbouffe.
Sources:
(1) Anthony Robbins, Pouvoir Illimité, Editions Robert Laffont, p. 181-182
(2) Thierry Souccar, Manger moins pour vivre vieux, Sciences et Avenir,
Septembre 2004
La malbouffe industrielle
Non, tous les aliments ne sont pas sains et tous les additifs chimiques sont
problématiques. Arriver à dépasser les manipulations du marketing est
la première étape sur le chemin de la liberté nutritionnelle...
Les suggestions - pièges du marketing
Nous avons tous remarqué qu'il y avait une différence notable entre la
présentation officielle du produit et ce que l'on retrouvait dans son
assiette…
Les industriels ont l’obligation de faire figurer sous leurs photos la
mention « suggestion de présentation » mais certains en usent et en abusent…
De la présentation proprement dite c’est-à-dire de tout ce qui illumine et
décore l’assiette, nous sommes en effet insidieusement passés à la
préparation elle-même, qui ne devrait pourtant pas porter à confusion sous
peine de « publicité mensongère ».
Un petit schéma valant un long discours, le site allemand Pundo a eu la
bonne idée de photographier le packaging, la photo « officielle » et le
résultat « réel » dans l’assiette. La différence saute aux yeux. Présentée
avec plein de petits légumes sur le packaging, le riz se retrouve ainsi
privé de tout… sauf d’un petit pois. Pas de doute : les industriels nous
prennent vraiment pour des légumes !
Dans le film "Chute libre", Michael Douglas oblige un manager de fast-food –
sous la menace d'un flingue – à reconnaître les différences entre le
hamburger servi et les photos au-dessus des caisses… mais les non-violents
feraient mieux de traiter le problème à la source et d’éviter le plus
possible la basse-cour industrielle. Pour ne pas tomber dans le panneau
publicitaire, le mieux est encore de ne pas trop s’approcher !
Mais il n’y a pas que le travail sous Photoshop qui permet de rouler le
consommateur dans la farine raffinée et l’on retrouve la « suggestion de
présentation » sous divers autres travers :
La suggestion de la nouveauté
« De nombreux clients se font piéger et n’hésitent pas à payer deux fois
plus cher un simple produit de base uniquement en raison de son emballage.
Au pays de la grande distribution, l’habit ferait-il le moine ? »
s’interroge Florence Humbert du magazine Que Choisir. (Février 2005, p. 48)
Les nouveautés n’ont souvent de nouveauté que le nom. « L’innovation
marketing mineure» est en effet la meilleure technique pour augmenter les
prix sans trop mécontenter les consommateurs: un nouveau packaging, une
campagne de pub bien ficelée et la disparition des anciens produits
laisseront peu de choix aux fidèles clients et en attireront peut-être de
nouveaux.
La suggestion des vertus santé du produit
« L’effet le plus avéré de ces produits est un allègement… du porte-monnaie
des consommateurs. Selon les spécialistes du secteur, un alicament est en
effet vendu en moyenne 50 à 100% plus cher que le produit standard
équivalent. Parfois, c’est carrément le triple du prix normal, sans que
cette inflation soit justifiée par le coût des ingrédients utilisés. La
facture est d’autant plus salée qu’il faut, dans la plupart des cas,
consommer ces produits régulièrement pour ressentir l’effet promis. Prenez
Essensis, le yaourt lancé il y a un an par Danone. […] Pour que ce soit
efficace, le géant des produits laitiers préconise de manger deux de ses
petits pots roses par jour. Soit une facture d’environ 35 euros par mois. »
(Cédric Pietralunga, Capital, Avril 2008, p.67)
Alicaments à part, les consomm’acteurs les plus avertis connaissent les
saloperies chimiques dont sont richement dotées la plupart des préparations
industrielles : exhausteurs de goûts, aromes, conservateurs, édulcorants,
graisse hydrogénée, sucre raffiné,… (voir les différentes rubriques de cette
section!) Lorsque que « l’être » est aussi nauséabond, on comprend qu’il
soit opportun de mettre l’accent sur le « paraître » !
Enfin, last but not least, la suggestion d’expertise!
Quand une nutritionniste recommande l’aspartame au motif que le produit est
« très festifs, mais acalorique », ou conseille la crème fraîche sur l’huile
d’olive, on peut légitimement s’interroger sur sa formation. Lorsque l’on
apprend qu’elle est responsable d’une société de nutrimarketing et
nutritionniste conseil d’un groupe industriel, on peut s’interroger sur son
indépendance voire son éthique… Voilà une vérite qui… démange !
Lorsque Léon Guéguen, Directeur de Recherches honoraire de l’Inra, ancien
directeur du Laboratoire de nutrition et sécurité alimentaire du Centre de
recherches de Jouy-en-Josas, membre de l’Académie d’agriculture de France et
rapporteur à l’Afssa (ouf !), écrit un article pour dire que l’agriculture
biologique n’est pas durable et que les aliments bio ne sont pas meilleurs
pour la santé (voire sont plus dangereux !), on peut s’interroger sur son
dogmatisme.
Les experts ont toujours été utilisés pour semer le doute chez les
consommateurs. Comme le notait Al Gore dans son film "Une Vérité qui
dérange", « Sur 928 publications dans des revues scientifiques, le désaccord
[sur le réchauffement] était de 0%. Une autre étude sur les médias
populaires a retenu un échantillon de 636 articles. Plus de la moitié (53%)
disaient "C'est peut-être un problème mais peut-être pas."Pas étonnant que
la confusion règne dans les esprits. » Et de citer Upton Sinclair : «
Difficile pour un homme de comprendre une chose si son salaire dépend de ce
qu'il ne la comprenne pas. »
D’où peut-être le fait que nombre de nutritionnistes et diététiciens
Français ne veulent surtout pas s’intéresser à l’agriculture biologique : on
n’aurait plus besoin d’eux !
D'ailleurs, en France, le métier de nutritionniste n'est même pas reconnu!
Pourquoi en effet s'embarrasser de sérieux alors que l'industrie est
enchantée de l'approximation générale ? Tant que chacun pourra
s'autoproclamer "expert" pour dire ce qu'il veut et reprendre en chœur le
fameux « Aucun produit n'est nocif en soi et il ne faut rien interdire », la
malbouffe continuera à bien se vendre, merci pour elle!
Confronté à un expert, la première chose à faire serait donc de nous
interroger sur son pedigree, ses motivations et ses éventuels conflits
d’intérêt. Tous les professionnels ne sont évidemment pas malhonnête mais
l’argent est la première source de corruption et il en coule davantage chez
l’industriel que chez le petit artisan ou le magasin bio...
La boussole alimentaire
Dans la jungle de l’alimentation industrielle, une boussole n’est donc pas
de trop pour arriver à se repérer entre les rayons et se prémunir des
dangers de la chimie sauvage. L’obligation d’étiquetage imposée aux
produits, noyée dans un océan de marketing et d’allégations santé, est en
effet loin d’être efficace. Qui est aujourd’hui capable de déchiffrer
correctement l’étiquette d’un simple gâteau industriel ?
Nous n’aimons pas passer pour des imbéciles – et nous avons peu de temps –
alors nous préférons souvent zapper : « C’est une grande marque, il n’y a
pas de risque », « C’est tellement bon que ça ne peut être mauvais » ou
encore « Si ce n’était pas sain, ce ne serait pas autorisé »…
L’idée de cette section n’est ni de donner des sueurs froides, ni de dresser
la liste exhaustive des aliments ou additifs dangereux mais de mettre plutôt
l’accent sur certaines pratiques de l’industrie et suggérer quelques pistes
d’aliment’action. Avec une boussole, il est plus facile de retrouver le
chemin du naturel !
Nutriwell
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